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Tome premier.
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Rome n’ayant plus d’ennemis à combattre serelâcha de plus en plus de son système de des-truction , et accueillit les sciences et les lettresdes peuples vaincus. Les écrits d’Aristote , rap-portés en Italie par Sylla (i), contribuèrent auxprogrès de la philosophie. C’est bien à regretque l’histoire des sciences accueille le nom decet homme sanguinaire; mais elle y est forcée.Outre la conservation des écrits du maître despéripatéticiens, on lui doit la fondation d’une bi-bliothèque qui fut peut-être la plus ancienne deRome (2), et il a probablement rapporté d’Orient

conservées : «Luxum si quod est, hac canlione s&mum fiet ;harundinem prende tibi viridem, p. mi, aut y. longam.Mediam diffinde, et duo homines teneant ad coxendices.Incipe cantare, In alto s. f. molas vaeta dtiries tlardariesastaiaries dissunapiler, usque dum coeant. Ferrum insuperiactatos ubi coierint, et altéra alteram tetigerit; id manuprende, et dextra sinistra præcide. Ad luxum, aut ad frac-turam alliga, sanum fiet, et tamen quotidie cantato in alio ,x. f. vel luxato. Vel hoc modo, huât hanat huât ista pistasista , domiaho damnaustra, et luxato. Yel hoc modo, huâthaut haut ista sis tar sis ardannabon dunnaustra. » ( Cato,de re rust., § clx, Script, rei rust., tom. I, p. ia 5 ).

(1) Straho, rcr.geog., p. 906, lib. XIII. — Plutarchi opéra,tom. I, p. 468 , Sylla. —• S. Isidori opéra , Malrit., 1778 , 2vol. in-fol., tom. I, p. i 35 , Ef/m., lib. VI, cap. 5 .

(2) S. Isidori opéra, tom. I,p. 1 35 , Etym. , lib. VI, cap. 1.