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néralement répandue chez les Romains, pourqu’on pût l’introduire dans la poésie.
Mais déjà nous touchons à une époque glo-rieuse, illustrée par les écrits de Cicéron et deCésar et par la naissance d’Horace et de Virgile .Cicéron , l’un des esprits les plus féconds de l’an-tiquité, a renfermé dans une vaste encyclopédiela littérature et la philosophie des anciens. Il nenous appartient pas de rendre compte ici del’ensemble de ses ouvrages où l’on trouve cepen-dant des détails précieux sur l’histoire scienti-fique des Grecs et des Italiens ( i ). César qui, parune faculté étonnante, pouvait s’occuper à-la-foisdes choses les plus disparates, écrivait sur lagrammaire et sur l’astronomie, et méritait commehistorien l’admiration de Cicéron. Lucain nousreprésente ce grand capitaine se livrant à l’obser-vation des astres. La réforme du calendrier, àlaquelle il présida, témoigne assez de ses connais-sances scientifiques (a). Sa gloire n’aurait pasd’égale si, au lieu d’employer son génie à l’as-