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Tome premier.
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tion et les miroirs par réflection (i); les cou-leurs de l’iris qui se forment artificiellementà l’aide d’une espèce de prisme de verre (2); ladiminution de la chaleur dans les hautes ré-

ancien tombeau romain ( Manni, degli occhiali du naso,Firenze, i 738 ,in- 8 , p. xv etxvi. — N’élit, vita ili Galileo,Losanna, 1793, 2 vol. in- 4 , tom. I, p. i 5 o). Quelquespersonnes ont cru que le « Nero piinceps, gladiatorumpugna spectabat smaragdo » de Pline se rapportait aussià quelque moyen employé par les Romains pour grossir oupour rapprocher les objets éloignés. Mais, en lisant avec at-tention tout ce passage, et eu le comparant avec ce qu’Isidorea dit sur le même sujet, on se persuadera facilement que lesRomains ne se servaient des émeraudes qu’à cause de leurcouleur verte, comme d’un préservatif pour les yeux. Ellesétaient pour eux des espèces de conserves à l’aide desquellesils regardaient les objets , soit par réflection, soit par trans-mission (P Unit, hist. tint., tom. Il, p. 7 ? 4 , lib. XXXVII,cap. 5 . — S. Isidori opéra, tom.I, p. 4 oo, Eli/m , lib. XVI,cap. 7). On peut rapprocher ce passage de Pline d’un passagede Galien que M. Letroune a interprété d’une manière fortingénieuse, et qui prouve que les personnes qui avaient lavue fatiguée se servaient d’objets colorés en bleu pour repo-ser leurs yeux (Lelromie , lettres d’un antiquaire à un ar-tiste , Paris , i 835 , in-8 , p, 376).

(1) L. Annœi Senecœopéra, tom. II, p. 654 , Nalur. quœsl.,lib. I, cap. i 5 . —Voyez aussi Plutarchi opéra, tom. II,p. 937, de facie in orbe Lunæ.

(2) a Virgula solet fieri vitrea, stricta, vel ph^ibus angu-lis... hæc si ex transverso Solein accipit, colorem tamen qua-lis in areu videri solet, reddet » ( L. Annœi Senecœ opéra,tom. Il, p. 64 6 » Natur. quœst., lib. I, cap. 7). —Voyez