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Dieu nécessaire au salut de la république^); etl’on connaît la sanglante satire qu’il publia plustard contre la mémoire de l’empereur. Instituteurde Néron , il ne sut. pas empêcher un parricide;philosophe, il blâmait comme un luxe inutile labibliothèque d’Alexandrie ( 2 ), et possédait cinqcents tables de cèdre à pieds d’ivoire (3). Sa bellemort a pu seule diminuer l’horreur des crimesdont il était souillé. Sénèque n’a pas cultivé lessciences par lui-mème; il n’a été qu’un compi-lateur, mais il nous a transmis avec fidélitéles idées qui dominaient de son temps. SesQuestions naturelles renferment des» obser-vations intéressantes. Le grossissement queproduisent les globes de verre (4) par réfrac-
(1) L. Annœi Scnecœ opéra, tom. I, p. 217, 2 j5, 227; deconsolât, ad Polylt., cap. 26, 3i, 32 , etc.
(») L. Annœi Senecœ opéra, tom. I, p. 362, de Iranqmll.anim., cap. 9.
(3) «Necinliac re solutn, sed in plerisque aliis contra la-céré visus est quas pliilosopliabatur. Quuni tyrannidem im-probaret, lyranni præceptor erat.... quingentos tripodas... »(Dionis Cassii, hist. rom., p. 694., lib. LYI.)
(4J « Litteræ quamvis minutæ et obscuræ , per vitreani pi-lam aqua plenara majores clarioresque cernuntur. » {L. An-nxî Senecœ opéra, tom. Il, p 6 j 3, Nalur. qu'est. ,lib . I,cap. 6.) — Au reste, Ficoroui a trouvé une loupe dans un