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qu’ils renferment les premiers germes de plu-sieurs découvertes récentes. Ainsi, le développe-ment de l’électricité par la chaleur (i),la diverseconductibilité calorifique de l’eau douce et del’eau de mer ( 2 ), l’action qu’exerce l’huile sur lasurface de l’eau pour en empêcher l’agitation (3),
(1) «Ex eodem généré ardemium, lychuis appellata a lu-cernarum accensu, tamen præcipuæ gratiæ. Nascitur circaOrtliojsiam , tolaque Caria , ac vicinis locis : sed probatissi-ina iu Indis, quam quidam remissiorein carbunculuni essedixerunt. Secunda bonitate similis est, Iouia jappellata apræiatis floribus. Et inter bas invenio differenti am : unamquœ purpura radial : alleram quæ cocco : a Sole etfcalefactas,aut digitoruin attritu, païens, et chartarum folia ad §0 ra-pere» (Plinii, iisl.natur., tom.II, p. 780, lib. XXXY 1 I,cap. 7. — Voyez aussi S. Isidori opéra, toin. 1, p. ^ 1 3 ,Etym , lib. XVI, cap. 1 4 )- — On avait connu long-tempsavant Pline l’attraction électrique de l’ambre; mais serait-ilpossible qu’il fut question de l’étincelle électrique là oitPline dit: « Philemon ait Hammam ab electro reddi ? » (Pliai?,hist. nat-, tom.II, p. 770 , lib. XXXVII, cap. 2.)
(2) « Marinas (agitas) tardiusgelare, celerius acc.endi. Hye-ine mare calidius esse, auturnno salsius. Onine oleolran-quillari. Et ob id urinantes ore spargere : quoniam mitigetnnturam asppram , lucemque deportet. » ( Pliait , hisl. nul ,loin. I,p. 122, lib. II, cap. io 3 ).—Aristote avait déjà re-marqué la différente conductibilité de certains corps pour lachaleur ( Ârisiolelis opéra, tom. II, p. /|Sg, de part, animal.,lib. II, cap. 2). — Voyez aussi L- Annœi Senccce opéra,tom. II, p. 75g, Katur. quœst. , lib. IV, cap. 9.
(!) Plinii, hist. nat. , loin. 1 , p. 122 , lib. Il, cap. u> 5 . —