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la variabilité des odeurs des fleurs à différentesheures de la journée (i), et beaucoup d’autresobservations intéressantes, que l’on attribuecommunément à des savans modernes, sont con-signées dans Y Histoire naturelle ( 2 ). Outre cetteimmense compilation, Pline , quoique chargé desaffaires les plus importantes de l’empire, avaitécrit d’autres ouvrages qui malheureusementn’existent plus. On sait que, frappé par le spec-tacle extraordinaire d’une grande éruption duVésuve , il voulut observer le volcan de trop prèset qu’il paya de sa vie sa curiosité scientifique. (3)Les empereurs qui succédèrent à Vitellius es-sayèrent en vain d’empêcher la décadence deslettres. Vespasien assigna des pensions aux rhé-
Plutarchi opéra, tom. II, p. 950, deprim. frigid• — Fran-klin’s , complété Works, Lond., (S. D.), 3 vol. in-8, tom. Il,pag. i44 et suiv-
(1) Plinii, hist. nat-, tom. II, p. 2 3 g, lib. XXI, cap. 7.
(2) Le passage suivant, dans lequel on fait une distinctionentre la vitesse du son et celle de la lumière, nous paraîtdigne d’être cité. «Fulgetrum prius cerni, quam tonitrumaudiri, cum sirnul fiant, certum est. Nec mirum : quoniamlux sonitu velocior. » ( Plinii , hist. nat. , tom. I. p. toi,lib. II, cap. 54 .)
( 3; Plinii Cœcilii Secundi epistol. , Lugd -Batav., 166 !j,in-8 , p. 365 , lib VI.ep.xvi.