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Tome premier.
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( I( >3 )

sol do la Grèce (i). Pendant plus de huit siè-cles l’école d’Alexandrie brilla d’un éclat sanségal (‘ 2 ). En vain les Romains asservirent la pa-trie des Pharaons ; en vain la croix s’éleva sur lesruines du temple de Sérapis : Rome demandaencore à l’Égypte les moyens de réformer le ca-lendrier, et plus tard les chrétiens apprirent d’unsaint égyptien à déterminer le jour de Pâtpies(3).

(1) Il nous est impossible de parler avec détail des décou-vertes scientifiques des Grecs dans ce Discours préliminaire,qui a seulement pour objet d’exposer d’uue manière rapidela marche des sciences jusqu’à la renaissance des lettres.Nous ne pouvons qu’indiquer les résultats généraux, en nousbornant à citer les faits les plus importans et les moins con-nus. L’histoire des sciences de la Grèce a été traitée par ungrand nombre d’auteurs ; mais on doit avouer que leurs ou-vrages laissent encore beaucoup à desirer. M. Lacroix, qui adéjà rendu tant de services aux mathématiques, préparemaintenant une histoire delà géométrie chez les Grecs, donttous les amis des sciences désirent la publication. Les re-cherches de M. Biot , sur l’année vague des Égyptiens, in-téressent vivement les personnes qui s’occupent des sourcesde l’astronomie grecque. L’origine des signes du zodiaque,quia été le sujet d’un grand nombre de travaux, paraît de*,voir être beaucoup éclairée par les investigations de cet il-lustre physicien ( Mémoires de l’académie des sciences del’Institut , tom. XIII, p. 777).

(2) Vers le milieu du cinquième siècle , l’roclus forma unenouvelle école géométrique à Athènes , mais elle ne pro-duisit rien de bien remarquable.

(3) Bedœ opéra, tom. L,col. 191.