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Tome premier.
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( '°5 )

orientale. Ces relations se rétablirent plus tard;niais, sous l’influence des Romains, elles devin-rent purement commerciales (i), et n’eurentaucun résultat littéraire.

On sait les rapports intimes qui lièrent an-ciennement les Indiens aux Persans : la langueet les systèmes astronomiques des deux peuplesl’attestent. Mais ces relations furent interrom-pues dans les temps plus modernes, et les Grecsne paraissent avoir rien reçu de l’Inde par laPerse, lorsqu’ils renversèrent le trône de Darius.On a déjà vu les philosophes d’Alexandrie , forcéspar les persécutions des chrétiens à chercherun asile auprès de Chosrou, revenir après plu-sieurs années en Egypte , sans rien rapporterdes sciences orientales.

Plus tard, les Arabes marchant sur les débrisde vingt trônes, se trouvèrent à-la-fois en con-tact avec les Grecs, les Goths , les Indiens et les

(i) Recherches asiatiques, Pal is, i8o5, 2 vol. in-4, tom. I,p. 445. — Gibbon, the history of the décliné, etc-, tom. T,p. 71 et suiv. — Robertson, recherches sur l’Inde , p. 7 S. —ün peut voir dans Cosmas les noms des marchandises quivenaient de l’Inde , du temps de Justinien (Montfaucon, Col-lectio nova script. Grœcor ., tom. H, p. 336, et planche îv).