( 1IO )
que d’autres formaient des établissemens à So-fala et à Madagascar (i) : et il s’opérait par lesArabes , guerriers, marchands et missionnairesà-la-fois ( 2 ), un échange continuel d’idées, deproduits et de croyances, depuis le Gange jus-qu’au Tage, depuis l’extrémité de l’Afrique jus-qu’aux Alpes (3). Bagdad , capitale de cet im-mense empire, était alors le centre du mondecivilisé.
Anciennes relations des Indes et delà Chine , p. xxxt, 3 a,46, etc.
(1) Baldelli, storia delle relazioni, etc., parte I, p. 3 O',.—Anciennes relations des Indes et de la Chine , p. 19 3 et 365 . —Les Arabes paraissent même avoir connu la communicationenlre l’Océan atlantique et la mer des Indes (Anciennes rela-tions des Indes et de la Chine , p. 73. — Walckenaer , vies deplusieurs personnages célèbres, Laon , i 83 o, 2 vol. in-8 ,loin. I, p, 335 . — Baldelli, storia delle relazioni, etc.,parte I, p. 3 o' t . —Notices des manuscrits de la hibl. du roi,lom. II, p. 2ft). On croit que les Arabes ont fondé Timhouctoudans l’intérieur de l’Afrique ( Walckenaer , recherches surl’intérieur de VAfrique, Paris , 1821, in-8, p, x4).
(2) Deguignes , hist. génér. des Huns, tom. I, part. 1,p. 59. — Notices des manuscrits de la bibl. du roi, tom. I,p. io-i5 , et lom. II, p. a 5 . ■—Anciennes relations des Indeset de la Chine, p. 9. — Walckenaer , recherches sur l’inté-rieur de l’Afrique , p. u.
( 3 ) Les Arabes s’étaient établis en Piémont au neuvièmesiècle; on sait qu’ils pillèrent Turin en 906 (Muratort, scrip-tores rer. ifal ., tom. II, pars 2 , col 7 3 o. — Muratori, an-