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Chinois (i). Plus tard les Nestoriens arrivèrent àla Chine ( 2 ), et y furent bientôt suivis par desvoyageurs arabes. Ce sont des marchands de soiequi ont révélé à l’Occident l’existence de laChine (3. Ce précieux tissu était connu depuislong-temps en Europe ; mais ce ne fut que dutemps de Justinien que deux moines y rappor-tèrent des œufs de vers-à-soie (4). Plus tard, les
(1) Il y a dans l’Hitopadesa un passage qui semble indiquerque les Hindous ont eu très anciennement connaissanced'une erreur fort répandue parmi les Chinois, qui s’imagi-nent voir un lapin dans la lune (Wa kan san saï tsoye,loin. I» liv-1, f- 8), comme les Occidentaux ont cru de touttemps y voir le contour d’une figure humaine ( W. JonesWorks , London , 1807, i3 vol. in-8 , vol. XIII, p. 128-1 »5.— Coti les de B iclpaï etdcLokmann, Paris , 1778, 3 vol. in-12,tom. II, p. 338. — Plutarchi operu-, tom. II, p. 921, de fadein orbe lunce).
(2) Assemanni, bibliotheca oriental ., tom. III, pars 11,p. i-38. — Anciennes relations des Indes et de la Chine ,p. xxxi, 228,261. — Klaproth, tabl. hist. de l’Asie , p. 208.
(3) C’est probablement de sir, nom de la soie en Coréen ,que les Grecs tirèrent leur <nîp, d’où l’on a déduit le nom deSérique ou Sèricane , donné d abord à la Chine . On sait quecette contrée a été appelée aussi Sin, Tchina, etc., du nomde la dynastie de Thsin ; et Calai ou Khitaï, du nom des Khi-tans , qui occupèrent plus tard les provinces septentrionalesde l’empire {Abel Rémusat , mélang. asiat., tom.I,p. 290.—Abel Rémusat, nouv. mélang. asiat. , tom. I, p. 67. — Saint-Martin , mémoire sur l’Arménie , tom. II, p. 49-5 i).
(4) Muratori, scriplores rer. ital., tom. I, pais I a , p. 35».