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copij. Io non faccio questo racconto per levare lagloria al Sig r . Newton, ma mi maraviglio somma-inente corne una inventione cosi maravigliosa sia stataocculta tanti anni, et io credo ancora, che una taiemachina fusse quella, che si legge in diversi autori,havevano il Re Tolomei sopra la torre del faro postasopra il porto d’Alessandria, con la quale vedevano livaselli in mare, in distanza di cinquanta e sessantamiglia , persa poi nella declinatione dell’ Imperio ro-mano, ma mantenuîa et occultata nella città di Ra-gusa, havendomi detto il Sig r . Dottore Gisgoni cheera custodita da un taie magistrato sopra una torre.
Questa d’Inghilterra ha la proportione più strettache non è od era quella di Ragus i, e perché per provavediamo che li specchi ustorij fatti di métallo sonotanto migliori, quanto più sono larghi, corne per provasi vede di quello fatto da M. Villette in Lione, chesento hora essere nelle mani del Re Christianissimo,
les microscopes. Je ne vous fais pas ce récit pour diminuer la gloirede M. Newton, mais je suis fort étonné qu’une invention si admirableail pu rester si long-temps inconnue. Quant à moi, je persiste à croireque c’élait le même instrument dont ilestquestion dans plusieurs auteurs,et qui était sur le phare d’Alexandrie du temps des Ptolémées quis’en servaient pour voir les navires à la distance de 5 o ou 60 milles.Egaré peut-être à la décadence de l’empire romain, il fut caché etconservé dans la ville de Raguse , où M. le docteur Gisgoni m’a dit qu’ilétait placé sur une tour, et gardé par un magistrat.
L’instrument fait en Angleterre a une proportion plus étroite que celuiqui est ou qui était à Raguse,et comme noussavons par expérieneeque lesmiroirs ardens métalliques sont d’autant meilleurs qu’ils sont plus grands(comme on vient de le voir par celui qu’a fait M. Villette, à Lyon , etqui est maintenant, à ce que l’un m’a dit, entre les mains de S. M, très