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NOTE XIII.
( pages 123 et i3g. )
Dans la première édition de ce volume, j’avaisannoncé (p. 129 et 268), sur la foi d’un article in-séré dans le Journal Asiatique (Mai i 834 ), qu’il pa-raissait certain que les Arabes avaient connu et traitéles équations du troisième degré, et j’avais expriméle regret que le manuscrit de la bibliothèque du roi,que l’on assurait contenir cette découverte, futtoujours resté entre les mains de la personne quil’avait annoncée (1). Depuis lors ce manuscrit a étérendu à la bibliothèque, et j’ai pu l’étudier. Le frag-ment que l’on avait annoncé dans le Journal Asia-tique se trouve à la fin du manuscrit arabe n° 1 c 04(.Ancien fonds ) de la bibliothèque royale, et (commeon l’avait déjà dit) ne contient pas de nom d’auteur.Mais j’ai reconnu que le manuscrit arabe n° 11 36{Ancien fonds) de la même bibliothèque contenaittout l’ouvrage dont on n’avait fait connaître qu’unfragment, et que cet ouvrage est un traité d’algèbre
(1) Il résulte des registres de la bibliothèque royale que l’auteur del’article inséré dans le Journal Asiatique a emprunté le manuscrit dnitil s’agit le 27 Février 1834, et ne l’a rendu que le 27 Octobre i 836 ;c’est-à-dire lorsque tout mon premier volume était imprimé.