( 3 77 )
NOTE XV.
( l‘AGH 126 )
O11 trouve les chiffres indiens dans l’algèbre deMohammed hen Musa qui vivait sous Al-Mamoun ,au commencement du neuvième siècle de Père chré-tienne ( Mohammed ben Musa , algebra, p. 11 et 55 -64 du texte arabe); mais, comme le manuscrit d’a-près lequel M. Rosen a publié cet ouvrage est du qua-torzième siècle, on ne sait pas si c’est l’auteur ou lecopiste qui a introduit ces chiffres. Les trois m irus-rrits de la bibliothèque du roi ( Supolément . atin ,rr 4,9 1 f. 11 o. — MSS. latins 11’ 7377 A. — RésiduSaint-Germain , recueil de physique , astronomie et géo-métrie , paq. 11, n° 7 , in-fol ) qui contiennent la tra-duction que nous avons insérée dans ce volume (voyezprécédemment note XII, p. 253 ), traduction quiprobablement est antérieure au manuscrit de la bi-bliothèque d’Oxford publié par M. Rosen ( Moham-med ben Musa , algebra , p. xm), ont les mêmeslettres dans les figures, mais ne contiennent pas dechiffres; ce qui pourrait faire soupçonner que ceschiffres manquaient aussi dans le texte arabe dontl’ancien traducteur s’était servi. Un passage du Soufi prouve que les traducteurs arabes de Plolémée em-ployaient les lettres de l’alphabet pour exprimer lesnombres. Notices des manuscrits de la bibliothèque