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du roi , tom. XII, I re part., p. 242. — Voyez ausside Sacy, grammaire arabe , Paris , 1827, 2 vol. in-8,tom. 1 , p. 74). Bayer et quelques autres éruditsont cru que les Arabes et les Indiens avaient reçu leschiffres nume'riques des Grecs ( Bayeri, hist. regniBactnani , p. 1 23 et. 127. — Villoison , anecd. grceca,tom. II, p. 1 52 . — Raccolta d'opuscoli , scientifia efdologia, tom. XLVIII, p. 21). Mais cette opinion aété généralement abandonnée dès que l’on a bienconnu un passage où Fibonacci fait l’énumérationet la critique des divers systèmes de numération quiétaient en usage avant lui ( Targioni viaggi , tom. II,p. 59). Théoplianes dit que lorsque Walid défenditd’écrire en caractères grecs, il en excepta les chiffres àcause des difficultés qu’offrait l’ancienne arithmétiquearabe ( Theophanes chronicon, Paris , i 655 , in-fol.,p. 3 14. — sîbul-Pharajii, hist. compend. dynast. ,p. 127). Ce passage prouve que du temps de ce calife lesArabes ne connaissaient pas encore les chiffres Indiens.Mais ils les connaissaient certainement au neuvièmesiècle, lorsque Alkindi écrivait un traité sur l’arithné-tique des Hindous. Il est vrai qu’au douzième siècleAvicenne , comme il le raconte lui-même, fut envoyépar son père chez un marchand d’huile pour ;p-prendre l’arithmétique indienne ( Abul-Pharajii, hst.compend. dynast., p. 229). Mais ce fait, d’où certansauteurs ont cru pouvoir conclure que cette arithné-tique n’était arrivée que fort tard chez les ArabiS ,prouve seulement qu’à Bokliara, patrie d’Aviceme,on pouvait à-la-fois être marchand d’huile et ensû-gner l’arithmétique. Et peut-être l’on pourrait dédiire