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Tome second.
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fermer toutes les autres écoles du royaume deNaples, excepté celle de Salerne ; mais il fut bien •tôt contraint de modifier son décret, (i)

Pendant que les gouvernemens cherchaient àse faire une arme de l’intelligence, et que les unss’efforcaient de l’emprisonner dans des formesdéterminées, tandis que les autres en favori-saient le libre développement et se mettaient àla tête du progrès, les hommes qui s’occupaientd’un même genre d’études formaient entre euxdes associations qui donnèrent naissance auxacadémies. Dans ces républiques où, pour êtrecitoyen et en exercer les droits, il fallait se faireinscrire parmi les artisans, et où les apothi-caires et les médecins composaient une corpora-tion (i), il était naturel que devant se réunirsouvent pour un objet politique, ils s’assemblas-sent quelquefois aussi pour discuter des affairesscientifiques (3). Jusqu’alors les sociétés litté-

(1) Pétri de Vineis epistolœ, p. 4'9, lib. III, cap. i 3 .

(2) Le collège des chirurgiens, qui devint si célèbre et ouieut de si longues querelles avec la Faculté de Médecine , futfondé en France par Lanfranc, à l’imitation de ceux quiexistaient déjà en Italie ( Portai, histoire de Vanatomie et dela chirurgie, tom. I, p. 189).

( 3 ) Malespini, isioria fiorentina , p. 200, cap. ccxiv. —