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Tome second.
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trologie dans l’université de Bologne , qui futtoujours sous l’influence de l’église, et où les as-trologues ont continué à professer pendant toutle quinzième siècle (r). Mais, pour le châtiment

dianœ , p. 235-236, où il est dit : « Yicarius... MagistrumCechum... cremari fecit. » —Voyez aussi Carhoni, memorieintorno ai letterati di Ascoli, Ascoli, i83o, in-4, p. 5i et 53 ,et Quadrio, storia e ragione d'ogni poesia, vol. IV, p. 38-4i. —-Ce dernier écrivain a cherché la signification du motAccrba qu’il croit, avec beaucoup de probabilité, dériverd ’Acervus, à cause de la multitude de matières qui sonttraitées dans ce poème.

(t) Alidosi , li dottori forestieri che in Bologna hannoletto teologia , fîlosofîa , etc., Bologna , 1625 , in-4°, p, 3, 4 ,5, 12 , i3, i4, 22 , etc. — La chaire d’astrologie différaitde celle d’astronomie : parmi les professeurs de l’universitéde Bologne , il y en a plusieurs qui ont passé d’une chaireà l’autre; ainsi Etienne de Vicence et George Léopoli fu-rent d’abord professeurs d’astrologie et puis d’astronomie ,et Martin de Pologne fut successivement professeur d’astro-nomie et d’astrologie ( Alidosi , li dotlori forestieri, p. 38, 52 et7 5). Cela montre l’erreur des personnes qui ont supposé quepar astrologie on entendait astronomie. Il est vrai que Col-bert écrivait à Hévélius de la part de Louis XIV que le roilui avait accordé une pension à cause a de sa profonde in-telligence de l’astrologie. » ( Excerpta ex lileris ad Heve-lium, Gedani, i683, in~4, p. 90 ). Mais en Italie depuislong-temps on ne confondait plus ces deux mots. L’astro-logie était cette fausse science qui enseignait à prédire l’a-venir d’après les mouvemens des astres, et elle était pro-fessée à Bologne dès l’année 1125 ( Alidosi, li dottori fores-

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