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Tome second.
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(le ses persécuteurs, Stabili est devenu célèbre ,surtout par la condamnation qui l’a frappé.Car on ne lit presque pas l’Acerba (i), quoi-qu’elle ne soit pas dépourvue de beautés poéti-ques (a), et l’on ne s’en est jamais occupé sous le

tieri, p. 26); quant à l’astronomie proprement dite, elleétait enseignée dans les universités italiennes dès le com-mencement du quinzième siècle ( Alidosi, li dottori forestieri,p. 61 et 75). On vit alors fréquemment les professeurs d’as-Irologie passer à une chaire de médecine ( Alidosi , li dottoriforestieri, p. 22,29, 35, etc.), et cela confirme ce que nousavons déjà dit de l’obligation que l’on imposait aux méde-cins de savoir l’astrologie. Quelquefois même les astrolo-gues devenaient professeurs de logique ou de métaphysique(Alidosi, li dottori forestieri, p. 27, 29, 5o et 75).

(1) Unechose qui ne semble pas avoir été aperçue par lesbiographes de Cecco d’Ascoli j c’est qu’il n’a pas achevé son.poème. D’abord le dernier livre en est beaucoup trop courtpour qu’on puisse le supposer complet, et puis , dans un ma-,nuscrit du quatorzième siècle, que je possède , de ce poème,il y a à la fin : « Hoc opus non fuit completum ab auctore,quia mors supervenit ei. Cujus anima in pace quiescat.Amen. » D’ailleurs, le dernier chapitre qui, dans les éditionsque j’ai pu consulter, est appelé Conclusio operis porte dansle manuscrit le titre de Trinilate , et se termine ex abrupto.Il y a aussi beaucoup d’autres différences entre le manus-crit et les imprimés; mais je ne puis pas en faire ici l’énu-mération.

(2) On la lirait peut-être davantage s’il en existait aumoins une édition passable ; car toutes celles que j’ai vuessont détestables, et le texte y est altéré à chaque vers. Au