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tionner les mouvemens des automates propres àindiquer les heures du jour et de la nuit, qu’àrendre plus précise la mesure du temps. Cepen-dant il fallait toujours beaucoup de talent pourproduire les effets mécaniques compliqués quel’on voit encore dans d’anciennes horloges.Parmi les artistes les plus habiles dans ce genre,il faut compter les Dondi, famille de Padoue qui devint célèbre, et que le peuple désigna parle nom de Dondi-des-horloges. (i)
à imiter en cela les Orientaux (Voyez ci-dessus tom. I,p. 2i4). Les observateurs déterminaient quelquefois direc-tement le temps qui s’était écoulé entre deux phénomènes,à l’aide de l’astrolabe, par l’arc décrit par le soleil entredeux observations. Ce procédé se trouve déjà employédans un ouvrage traduit au commencement du douzièmesiècle par Platon de Tivoli (Voyez, à ce sujet, la note IV à lafin volume). Quant aux méridiennes , celle de Saint-Jean deFlorence , qui était déjà très ancienne du temps de JeanVillani (Storia, p. 4«, lib. I, c. 60) a semblé àXimenes êtredu dixième siècle ( Ximenes, storia dello gnomone , p. xvm) :celle da Duomo, qui est la plus grande qui existe, a été con-struite par Toscanella au quinzième siècle (Danti, lapros-pettiva d’Euclide, Firenze , 15^3, in-4, p. 84). Ximenes aprouvé qu’au neuvième siècle , on s’était déjà aperçu à Flo-rence d’une erreur de trois jours dans le calendrier. Celaprouve qu’à cette époque, on connaissait en Italie desmoyens assez exacts pour déterminer le solstice ( Ximenes,storia dello gnomone, p. iv-xv).
(t) L’horloge si fameuse de Dondi, dont tant d’écrivains