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Tome second.
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( aao )

Il nous reste à peine quelques données surles instrumens d’astronomie dont on se servait àcette époque. L’astrolabe et le quart du cercle enétaient les principaux : ils servaient à prendrehauteur d’un astre à l’aide d’une alidade, por-tant aux deux extrémités deux petits trous parlesquels on faisait passer le rayon visuel. Quel-quefois aussi il y avait un tube creux, qui ser-

ont parlé, représentait le mouvement du soleil, de la luneet des planètes; elle était mue par un seul poids. Deux mé-decins, Jacques et Jean Dondi, père et fils, paraissent avoirconstruit cetinstrument célèbre, maisilsn’ont pas,comme onl’a dit souvent, inventé les horloges. Jacques mourut en i3io,Jean vivait encore en i355. Philippe de Maizières, écrivaincontemporain , parle, dans le Vieux Pèlerin , de cette ma-chine, et dit que Jean des Horloges était le premier philo-sophe des médecins et des astronomes de son temps , et queJean GaleasVisconti lui donnait, pour l’avoir à sa cour, deuxmille florins par an ( Histoire de Cacadémie des inscript, etbelles-lett. , tom. XVI, p. 227). On doit regretter beaucoup quel’ouvrage intitulé Planétarium, où Jean avait décrit sa ma-chine et la manière de la construire, n’ait jamais été publié.Jacques, qui était aussi astronome et médecin à-la-fois, aécrit un traité intitulé : De modo conficiendi salis ex aquiscalidis Aponiensibus et de fluxu maris , qui a été imprimé àVenise en 1571. C’est probablement le premier ouvrageoit l’on ait enseigné à tirer des sources minérales les selsqu’elles contiennent. Il faut remarquer que les horloges àroues de Vitruve n’étaient que des clepsydres ( Architectura ,Napol., 1758 , in-fol., p. 377, lib. ix, c. 9), et que Vasari etManni se sont trompés lorsqu’ils ont supposé que Lauréat