Band 
Tome second.
Seite
222
JPEG-Download
 

( 222 )

mencement du quinzième siècle, les principauxinstrumens employés par les navigateurs. Dans lasuite, les premiers voyageurs européens qui par-vinrent aux Indes-Orientales furent étonnés devoir que dans ces contrées les naturels ne se ser-vaient en mer que de l’astrolabe (i).On trouve

inercanti et pirati.— Col bossol de la Stella tempe-

rata.— Di calamita verso tramontana —Veggion appunto

ove la prora guata. — .Bisogna l’orologio per mirare —

Quante hore con un vento siano andati,— Et quante migliaper ora arbitrare.—Et troveran dove sono arrivati. » — Versque j’ai tirés de deux manuscrits du quinzième siècle que jepossède , et qui prouvent que déjà, du temps de Goro Dati,on se servait du loch. Ces manuscrits contiennent tousdeux des cartes géographiques : dans le plus grand ,il y a un hémisphère avec l’Asie, l’Europe et l’Afrique :celle-ci est entourée par la mer. L’auteur dit que toutle reste de la sphère terrestre est recouvert par la mer.Quelques auteurs ont parlé (Atti dell’ accademia déliaCrusca , tom. III, p. 198), d’après une note de Remigio Flo-rentino à l’histoire de Mathieu Villani { Villani, M-, hisioria.,Venez., 1662, in- 4 . p. 277-280), d'un traité de la sphère enoctaves composé par Zanobi da Strata ; mais Zanobi 11’a laitque traduire Macrobe : le poème dont on parle est celui deGoro Dati dont je viens de donner un extrait ( Ambrosii Tra-versant epislolæ, p. cxcn).

(1) Zurla, il mappamondo di fra Mauro , p. S2. — Ha-musio, viaggi , tom. I, f. 121, — Barthema dit que les voya-