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quelquefois, dans les figures qui accompagnentles manuscrits ou les plus anciennes éditions desouvrages d’astronomie, des observations faites parréflexion, à l’aide d’un horizon artificiel, mais onne sait pas si cet horizon était à mercure ou sim-plement à eau. C’est d’après un ancien traité denavigation, écrit en patois vénitien, qu’on a cru,comme nous l’avons déjà dit, que dès cette épo-que on avait appliqué la trigonométrie à la nau-tique, science qui de jour en jour prenait unplus grand développement. Non-seulement lesvilles maritimes faisaient continuellement desexpéditions lointaines, mais les villes aussi quiétaient éloignées de la mer faisaient un com-merce très actif et cherchaient par tous lesmoyens à s’emparer d’un port de mer pourse créer tine marine. Florence, animée parson ancienne rivalité contre Pise, cherchaitun débouché à Piombino et à Livourne , etdes documens découverts récemment semblentprouver que ce furent les Florentins qui, au
geurs en Arabie se servaient de la carte géographique et dela boussole, et il appelle pilote celui qui dirigeait les ca-ravanes (Ramusio viaygi , tom. I, f. i5o).