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zième, on doit indiquer les progrès de l’art duteinturier et du fondeur (i) comme une preuvede l’avancement de ces sciences. On doit sur-tout signaler cet esprit d’observation qui com-mençait alors à se développer, et dont on trouvedes traces dans les chroniqueurs ( 2 ), quimanquaient rarement d’enregistrer les phé-
(1) On sait qu’une plante destinée à la teinture a donné lenom à la famille Rucellai de Florence ( Manni, de Florentinisinventis , p. 36 , c. XX) ; mais un fait qui n’est pas aussi gé-néralement connu, c’est que dans ces temps on ne fabriquait àFlorence que très peu de draps de laine, bien qu’on en fîtun grand commerce , et que les teinturiers étaient la sourced’une des principales richesses de cette ■ville. En effet, on sebornait à faire venir une très grande quantité de draps tousfabriqués de l'étranger, et on les teignait ensuite ( OsservatorFiorentino , loin. IV, p. 124 et suiv.).
(3) Parmi ces observations j’en citerai spécialement unequi se rapporte à l’origine des fontaines, que l’on trouvedans GoroDati, et que j’ai déjà rapportée ailleurs (Antologia,Novembre 1801, p. nj); voici le passage de Dati : « IFiorinielle si spendeano l’uno anno, in gran parte si erano ritor-nati nell’ altro anno, corne fa l’acqua, che’l mare per glinugoli spande nelle piove fanno sopra alla Terra, e pe’lcorso de’rivi, e fossati, e fiumi si ritorna nel mare» (Dati, G-,isloria, p. 129). — On voit qu’au quinzième siècle des bour-geois de Florence étaient plus avancés sur cette questionque ne l'était, deux cents ans plus tard, Descartes avec sesalambics et sa distillation souterraine ( Des-Cartcs,prim:ipiaphilosophie? , Auiest. ifif'j, in— 4 , p. 1 f >i). -