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nomènes naturels les plus frappans. Bien quepri-vésd’instrumens météorologiques, ils faisaient ce-pendant des observations qui peuvent avoir encorebeaucoup d’intérêt pour la détermination desmaxima et des miniina de température, et pourconstater la périodicité de certains phénomènesqui paraissent se reproduire à des époques dé-terminées (1). Mais c’est surtout les applicationsque l’on cherchait, et qui augmentaient tous
(i) La petite chronique de Ser Naddo qui est insérée dansle tome XVIII e des Delizie degli eruditi Toscani, sembleplutôt un journal de météorologie qu'une chronique politi-que. Dans les Scriptores rernm italicarum , on ro uve ungrand nombre d’observations météorologiques. Si je pouvaism’étendre sur ce sujet, je donnerais une liste des nom-breuses étoiles filantes qui ont été observées, dans diverssiècles, vers le u novembre. Je me bornerai ici à signalerles apparences de ce genre observées le 9 novembre parGrégoire de Tours au sixième siècle (Histoire des Francs ,tom.I, p. 261, lib. Y, Collection de M. Guizot , tom. I). Il estévident qu’en ayant égard au déplacement du calendrier, le9 novembre revient à l’époque de l’année où l’on a observéce phénomène de nos jours. Un autre fait, non moins re-marquable, c’est qu’on trouve, en faisant au calendrierles corrections nécessaires, vers la même époque de Tannéequelques-uns des orages les plus épouvantables dont l’his-toire nous a conservé le souvenir ; mais il ne faut pas se hâterde tirer des conclusions trop absolues de ces observationsisolées : elles doivent seulement diriger notre attention versun genre de recherches qui promet des résultats intéressans.