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blés comparatives des poids, des mesures, et desmonnaies des différens peuples (i), Le cadastredont on s’occupa à plusieurs reprises, conduisità l’arpentage ( 2 ), et l’on commença à lever desplans de villes, et à faire des cartes géographi-ques d’après des procédés réguliers (3). La sta-tistique commença à être cultivée (4). Des ta-
ies balances pour les garantir du mouvement de l’air. «Puiste fault avoir ung bon trebuchet dedans une lanterne de voyreou de papier que le vent ne puisse empescher ledit trebuchet»(MSS. français , sciences et arts , n” i84).
(1) Delta Décima, tom. III, p. 4 et suiv. — Nous avonsdéjà vu (p. 214) que les marchands florentins étaient censésdevoir étudier l’algèbre. Dans les traités de commerce de cetemps-là, il y a toujours des notions d’astronomie appli-quées à la navigation, et un petit résumé de chimie pour l’af-finage des métaux {Delta Décima , tom. III, p. 325-362). Il yavait alors à Florence six écoles publiques ou douze centsélèves apprenaient les élémens des sciences, les langues, ettout ce qui se rapporte au commerce {Frcscobaldi, vieqqio,Roma, 1818, in-8, p. 49).
(2) Giulini, memorie di Milano, tom. VII, p. 274 et 575 ;et tom. VIII, p. t2 , etc. — Délia Décima, tom. I, p. 26.
(3) On peut voir par un ancien plan de Venise , que Te-manza a publié, combien étaient imparlàits la topographieet l’arpentage au douzième siècl e{Temanza,anticapianta diVenezia , Venezia , 1781, in-4).
(4) On trouve des laits de statistique dans presque tous leschroniqueurs de ces siècles : mais dans quelques cas leursécrits prennent la forme d’une véritable statistique. On peut