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1 564, Marchi avait gravé trente planches de sonouvrage, pendant qu’il était en Angleterre avecPhilippe II , lorsque ce prince épousa la reineMarie (i), et que, mécontent de son travail, ilne voulait pas le faire paraître : des imprimeurs,dont il se plaint, firent connaître quelques-unesde ses planches, ce qui donna lieu à d’autres in-génieurs de s’emparer de ses inventions. 11 sem-ble résulter de tout cela que l’ouvrage de Mar-chi , publié après sa mort à Brescia , n’est qu’unfragment de celui qu’il préparait : probablementon n’a donné que les planches laissées par l’au-teur. Le génie de la mécanique resta dans la fa-mille de ce grand ingénieur, et la ville de Bologne a profité à plusieurs reprises du talent de sesdescendans (A). Cette illustre famille s’éteignitvers la fin du siècle dernier.
Les auteurs dont nous venons de parler nenous ont laissé dans leurs recueils de machinesque des indications vagues et incomplètes, d’oùl’on peut ne déduire que dans quelques cas seu-
(i) Fantuzzi, scrittori Bolognesi, tom. V, p. Ventnri,
memorie,y. 17 fit 18.
'2) Funtnzzi , scrillori Bolognesi, tom. V, p. ^ 1 •