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lement, ce qu’ils ont inventé et ce qui étaitdéjà connu précédemment. Excepté Fontana (i),qui a émis quelques conjectures sur les moyensemployés autrefois pour transporter les obé-lisques, aucun des ingénieurs que nous avonscités ne s’est occupé des machines des an-ciens. Cependant un ouvrage d’Héron d’A-lexandrie, intitulé les Pneumatiques , où setrouvent décrites des machines ingénieuses muespar l’action de l’air, attira de bonne heure l’at-tention des ingénieurs et des érudits, et fut plu-sieurs fois traduit et commenté. Aléotti, Giorgi etPorta s’y appliquèrent presque simultanément ( 2 )..Mais on ne saurait s’arrêter à ces traductions,et d’ailleurs nous aurons l’occasion de parler plusloin de la paraphrase que fit Porta. Aléotti, quifut maçon dans sa jeunesse (3), et qui, seul etsans secours, parvint à se faire un nom commearchitecte et comme écrivain, n’a ajouté que qua-tre machines (4) plus curieuses qu’utiles aux re-
( 1 ) Fontana, delmodo, etc., f. 16 .
( 1 ' Voyez Tiraboschi, sloriadélia lett. ilu.l ., vol. XI,p. 479 •
(3) Mazzuchelli, scrittori d’Ilalia, lom. T, pari. I, p.
(4) Heronc, gli spirilali tradoüi da G. B. Aléotti, Bologua,,i (>4 7 , in-4, p. 8 S et suiv.