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Tome quatrième.
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sémitiques pour lire en hébreu les Ecritures,ne tarda pas à s’apercevoir de la richesse decette littérature orientale que depuis la renais-sance des lettres on semblait avoir oubliée. Iltraduisit en italien la géographie d’Edrisi (i), etc’est probablement par suite de ce travail qu’ils’appliqua avec ardeur à la géographie. Il com-mença alors un immense dictionnaire géogra-phique, qu’il ne put conduire que jusqu’à la let-tre G, et qui contient cependant quatre énormesvolumes ( 2 ). Baldi avait composé une grammaireet un dictionnaire arabes, une grammaire per-sane, un vocabulaire turc et lin vocabulaire hon-grois (3); enfin, il avait traduit du chaldéen etcommenté le Thargum d’Onkelos : ce travail im-mense, qui a mérité les éloges des plus savansorientalistes (4) fut terminé par Baldi dans l’es-pace d’une année.

(1) Affo, vita di B■ Baldi, p. 211. — Le manuscrit auto-graphede celte traduction existait autrefois dans la biblio-thèque Albani ; il se trouve maintenant à la bibliothèque deMontpellier (Voyez Hcenel, catalogi, Lipsiæ, i 83 o, in- 4 ,col. 236 ).

(2) Affo, vita di B. Baldi, p. 227.

( 3 ) Affo, vita di B. Baldi, p. 2 14-2 1 5 . •-

( 4 j Affù, vita di B. Baldi, p. 206. y