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Comme philologue et commentateur, le savantabbé de Guastalla mérite d’être placé au premierrang pour ses traductions des Automates et desMachines de guerre (i), et pour ses commentai-res sur Vitruve,et sur la mécanique d’Aristote ( 2 ).Ses écrits sur la gnomonique prouvent qu’il étaitprofondément versé dans les mathématiques (3j,et les nombreux travaux historiques qu’il alaissés montrent qu’il possédait les qualitésde l’historien (4). Mais c’est surtout commeorientaliste qu’il doit être cité. A l’exemplede Benivieni (5) et d’autres savans italiens,Baldi , qui avait étudié d’abord les langues
bani ( Affà,vila di B. Baldi, p. 196),et ils ont été dispersés de-puis. Le dernier se trouvait, en i 83 o,chezun libraire de Milan .
(1) Hcronis Ctesibii Belopœca, Bcrn. Baldo interprété, etc.August. Vindel. 1616, in- 4 . — Cette traduction fut inséréedans les Mathemalicivetercs , imprimés à Paris en 1698, in-folio.
(2) Voyez Âffà, vila di B. Baldi, p. 178-182 et 189.
( 3 ) Affù, vita di B. Baldi, p. 200 et 221.
( 4 ) Outre ses travaux sur l’histoire des mathématique^, dontnous avons parlé plus haut, Baldi a laissé une histoire deGuastalla manuscrite, et une histoire du calvinisme; il a écritles vies de Frédéric et de Guidobaldo de Moutefellro et unehistoire universelle géographique.
( 5 ) Je possède un vocabulaire hcbreu-latin fort étendu,écrit tout entier par Jérôme Benivieni.