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velle méthode de botanique (1). Dans ses Ques-tions péripatétiques, il a voulu expliquer les mou-vemens des différens corps qui composent notresystème planétaire. Une découverte remarquablequi parait devoir lui être restituée, est l'observa-tion de la circulation du sang qu’on attribue tou-jours à Harvey, et dont cependant Césalpin aparlé à plusieurs reprises et principalement dansson Truité des plantes, où il l’a énoncée avecassez d’exactitude (2). Dans ce même ouvrage ,l’auteur, abandonnant la méthode suivie jusqu’a-lors de ranger les plantes par ordre alphabétique,adopte une classification uniforme, fondée surla forme de la fleur et du fruit et sur le nombre
(1) Un savant botaniste moderne, Du Petit Tbouars, a in-séré dans la Biographie universelle, une notice sur Césal-pin , .d’où nous avons tiré les principaux titres scientifiquesde ce grand naturaliste.
(2) Cæsalpini de planlis. Florentiæ, iô 83 , in- 4 , p. 3 - —Voyez sur ce point l’article déjà cité de Du Petit Thouars, etles Noies qui se trouvent à la fin de la Relazione di G. Rondi-■nclli sopra to stato antico, e moderno délie ciltà d’Arezzo(Arezzo , 1755, in-S, p. io 5 107). Dans sa Lezione délia Mone-t„ t le célèbre traducteur de Tacite, Davanzali, qui étaitcontemporain de Césalpin , fait allusion à la circulation,i I/avnnzati, lo scisma d'Inghilferra ed altre operclle, Pa-dova, i;ât, in-S, p. 1*9'.-