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Palrizj, qui est connu surtout pour ses . écritsphilosophiques, voulut introduire la métaphy-sique dans la géométrie et démontrer les axio-mes (i). Presque en même temps, Peverone,Piémontais, publia à Lyon un ouvrage oùsont (2) traitées quelques questions sur lesprobabilités. Mais les écrits de ce genre figurentmieux dans une bibliographie mathématique quedans une histoire. D’ailleurs nous aurons plustard l’occasion d’y revenir, en parlant fies mathé-maticiens chez lesquels on peut reconnaître l’in-fluence de Galilée .
II n’entre pas dans notre plan d’exposerles progrès de I histoire naturelle; cependantplusieurs branches de cette science sont telle-ment liées à la physique générale qu’il serait im-possible fie négliger les principales découvertesqu’on y a faites; et d’ailleurs il y a des hommesqu’on ne peut passer sous silence. Tel fut Césai-pin, qui a rendu son nom célèbre par une non-
{1) Palrici, delta nova gcomctria lihriXV. Ferrara, 1687,
( 2 ) Peverone, arithmetica e gcomctria- Lione, i58i, in-4«— J’ai déjà cité ces recherches de Peverone dans le troisièmevolume, p. 159.
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