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Tome quatrième.
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vingt-trois ans(r), douze volumes (a) seulementde son ouvrage avaient paru. On a dit que suc-combant sous le poids d’une entreprise si gigan*tesque, Aldrovandi était mort à l’hôpital, niais ilparait démontré que ce grand naturaliste 11etomba jamais dans un tel dénuement. En effet,on a son testament fait moins de deux ans avantsa mort, et I on y voit qu’il dispose de ses collec-lions, de ses manuscrits, de sa bibliothèque, enlaveur de la ville de Bologne ( 3 ). Ces divers ob-jets, dont il donne une indication sommaire,avaient une grande valeur, et il 11’est guère pro-bable qu’un homme réduit à aller à l’hôpital eûtfait un tel legs. La liste des manuscrits inéditsd’Aldrovandi qui existaient encore à Bologne longtemps après sa mort, se compose de plustle trente ( 4 ) pages : on peut juger par là deleur nombre. Dans cette liste on voit figurerquelques ouvrages de mathématiques ( 5 ). Ac-

( ') Fantuzzi, mcmoric, p. 65 .

(a) Fanluzzi, mcmoric, p. 106-108.

(;>) Fantuzzi, memorie, p. -5 et suiv.

(i) Fantuzzi, mcmoric , p. 114-146. — Ce catalogue nerenferme que les principaux manuscrits «VAldrcandi.

(">) Fantuzzi, mcmoric, p.