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Tome quatrième.
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( *°7 )

cultiver les vérités éternelles de la géométrie.

Il en est à-peu-près de meme pour l’histoirenaturelle. Les préjugés et les erreurs populairessont reproduits, il est vrai, dans les ouvragesdes anciens naturalistes, mais ces erreurs por-tent surtout sur ies moeurs des animaux, surles propriétés des plantes et des minéraux, enun mot, sur la partie physiologique et philoso-phique de l’histoire naturelle. Cependant, àcôté de ces propriétés surnaturelles , de cesprodiges recueillis avidement dans les temps d’i-gnorance , il y a des descriptions et des ob-servations précieuses pour la postérité. G estainsi que des naturalistes du premier ordre, telsqu’Aristote et Albert-le-Grand , peuvent surgirdu sein de peuples peu faits pour les com-prendre et imbus de préjugés.

Mais il n’eu est pas ainsi de la physique; cardès que celui qui la cultive croit à tous lesrêves, à tous les prodiges qu’accueille si avi-demment la foule, il s’éloigne de la natureet devient incapable de distinguer à quel ca-ractère il doit reconnaître la vérité. Frappé deces prodiges imaginaires, il ne tient plus aucuncompte des faits réels qui s’accomplissent touses jouissons ses yeux, et dont l'étude cependant