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ajouter foi ( i ). Malgré cela, il y a dans cet ouvragedes faits curieux qui méritent d’être conservés,parce qu’ils renferment les germes de plusieursdécouvertes modernes.
Dans le premier livre, qui contient surtout larecherche des causes et de leur mode d’ac-tion, il n’y a guère que de cette physique àpriori qu’on faisait alors. Le second renfermeles opérations ( 2 ), c’est-à-dire la manière deproduire des singularités et des prodiges de tousles genres. Il serait impossible d’analyser ces se-crets, parmi lesquels il y a la manière de con-struire une lampe telle, que les personnes éclai-rées par la lumière qui en émane paraissent avoirla tête d’un cheval (3), et mille autres absurditéspareilles. Il ne faut pas se décourager cependant,car quelques pages plus loin, dans le chapitreoù l’on enseigne à reconnaître, à l’aide de l’ai-mant , si une femme est chaste ou non , selit un passage qui prouve que Porta avait quel-que idée des variations horaires de l’aiguille
(0 Voyez surtout à ce sujet Porta, Magia naturalis, lit). ',c. VÏII-XV (édit, de r5f>4),
( 2 ) Porta, Ma<jia naiuralis , lib. II, c* 21 (édit, de f56,jb( 5 ) Portaf Magia anh/ralis, p. 71 (relit, de