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dinaires : voici commeuf il s’exprime à cet égarddans la dédicace à Philippe II : « Dès mon en-« fance, dit-il, j’ai toujours cherché à savoir« quelle était la science illustre et royale, non« indigne de moi; et enfin, je me suis convaincu« qu’il n’y avait rien de plus grand que de faire« des choses miraculeuses, qui, non-seulement« nourrissent l’esprit , mais délectent aussi les« sens. Cette sublime science recherche les« causes et les effets, et tandis qu’elle veut pé-« nétrer dans les secrets de la nature, non-seu-« lement elle conduit à des effets vulgaires,« mais, sans aucune superstition, elle produit« des miracles et des monstres, et a la supréma-« tie sur toutes les sciences.» Il était impos-sible, avec ces dispositions, que Porta ne se lais-sât pas entraîner au merveilleux. Aussi son livrefou rmille-t-il des plus grossières superstitions.Non-seulement l’alchimie et l’astrologie y sontconsidérées comme de véritables sciences; maisil enregistre les secrets les plus extraordinaires! i ),et même pour grossir sa liste, il en rapporte lon-guement plusieurs auxquels il déclare ne pas
(0 Porta, Magia naturalis , Aul'iop., i5S/|, in-itj, p.