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Tome quatrième.
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sans

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que rien indique que le télescoperéellement formé par cet assemblage (1).

fût

Tout

(0 Le passage dont il s’agit fait partie du X e chapitre duXVIII e livre de la Magie naturelle. Pour en bien apprécierl’importance, il est nécessaire de ne pas le séparer de ce quiprécède comme on l’a fait jusqu’à présent. Dans ce chapitre,Porta indique plusieurs manières de voir de loin, et il nesemhle donner la dernière combinaison, où l’on a cru recon -naître depuis un télescope dépourvu de tube, que commeun moyen plus parfait que les autres pour voir les objets éloi-gnés. Or, comme les autres moyens ne valent rien , il n'estguère possible que , si effectivement il y était parvenu , il eûtlaissé la découverte merveilleuse du télescope confondueavec des moyens si grossiers, si imparfaits. Voici tout ce quele savant Napolitain dit à ce sujet; le dernier paragraphe estcelui où l’on a cru voir le télescope :

« Lente cristallina nocte inlempesta epislolas le gère.'

« Ponalur epistola rétro lentem in opposito syderum, aut« luminum longe remotorum, nam in radiorum coiludictio-« nis oppositæ clare perspiciuntur, nocte intempesta, et« clauso cubiculo. Sed id, quod sequitur, longe prestantius« vobis cogitandi principium affert, silicet :

« Lente crystallina longinqua proxima vide re.

a Posito enim oculo in eius centro rétro lentem, éemotam« rem conspicator, nain quæ remota fuerint, adeo propinqua« videbis, si quasi ea manu tangere videaris , vestes, colores,« hominuin vultus , et valde remotos coguoscas amieos.« Idem erît :

« Lente crystallina epistolam remotam legere.

« Nam si eodern loco oculum apposueris, et in débita dis-