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Cet air n’est autre chose que la vapeur, et l’onne peut se refuser à voir ici une des premièresapplications faites par les modernes de ce puis-sant moteur. Au même endroit, Porta traite de lararéfaction de l’air par la chaleur, et l’applique àun instrument, qui est une espèce de thermo-mètre. Mais d’abord l’auteur ne parle nulle-ment d’employer cet instrument à la mesurede la chaleur, et d’ailleurs on verra plus loinque, longtemps avant la publication de ce li-vre, Galilée avait découvert le thermomètre, etil faut toujours se rappeler, quand il s’agitde juger une question de priorité relativementà Porta, qu’il a déclaré plusieurs fois n’avoirjamais épargné aucun soin pour connaître lesdecouvertes et les secrets des autres (1). Dansle Traite de la Réfraction , il y a quelquesobservations sur les couleurs accidentelles etsur des illusions optiques, et des expériencesfaites avec le prisme, ainsi que par d’autres
(i) On peut ajouter que la description de ceLte espèce dethermomètre n’a paru que dans la traduction italienne, etmanque dans le traité latin de Pneumaticis (Voyez Porta -spiritali, p. 96. — Porta de acris iransmulationihus, Ro-”, 161 /J, in- 4 », J,. 28:.