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Tome quatrième.
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forme, qui ne put jamais s’introduire publique-ment en Italie, s’empara facilement de quelques

pour rendre compte de ses^opinions. Cela le rendit circon-spect, et on s’en aperçoit dans la préface de sa Magic natu-relle. On lui avait appliqué l’épithète de Magum veneficum;cette qualification, dont on ne ferait que rire aujourd’hui,était alors une terrible calomnie. Aussi l’orta la repoussa-t-ilavec vigueur. Yoici comment, dans la préface déjà citée, ilrépond à un écrivain français, qu’il ne nomme pas, etauquel il reproche d’être un de ces huguenots qui ontmanqué de périr le jour de la Saint-lîarthélemi, et quipar conséquent n’ont pas le droit de l’accuser : « Gallus« quidam in suo libro de cenomania me magum venefi-« cum putat, librumque hune meum olim cxcussum igné« dignum putat, quod scripserim lamiarum unguentum ,« quod ego ad detestendans dæmonum, strigoniæ fraudes al-« tulcram , ut quæ natura ipsa eveniunt, in superstitionibus« abuterentur, quod ex satis laudaloruin Theologorum li-« bris excerpseram. In hoc quid peccavi, cur venefici nomeu« ineruiPSed quum multos nobiles, et literatos viros Gallos,« qui maximo honore me convenire dignantur, percontarer,« quisnam liomo sit iste? Respouderunt liæreticum esse,« quique in festo Divi Bartholomæi, qua die cunctis cius-« modi impijs hominibuscædis iudicebantur, è spécula præ-« ceps periculum evasit. Égo autera Deum opt. max. rogabo« (ut virum nobilem , et christianum decet) ad catlxolicam« Romanam fidem conversus, ne sit ipse vivus igni dam-« mandus. »

Plus tard, il renonça même à l’astrologie judiciaire, parsuite des censures ecclésiastiques (Voyez le proœmium. del’ouvrage intitulé : Porta cœlcslis phystognomonia. Neapoii,160'>, in - 4;.