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apprendre le latin sous la direction de JacquesBorghini (i), maître inhabile dont la médiocritén’empêcha pas l’élève de faire de rapides pro-grès. Galilée étudia les classiques latins ; ils’appliqua ensuite au grec et devint ainsi parses propres efforts très habile dans les lan-gues d’Athènes et de Rome (a). De telles étudeslui furent d’une grande utilité dans la suite :elles contribuèrent sans doute à former ce styleadmirable auquel le grand philosophe toscandoit en partie ses succès. Les progrès qu’il fitdans les langues savantes et dans la logique,qu’il étudia sous un moine de Vallombrose (3) ;son aptitude à la peinture et à la méca-nique (4) , ses succès étonnans dans la mu-sique (5), élevèrent les espérances (6) de sonpère, qui, abandonnant l’idée de faire de lui
che in Toscana, Firenze , 1780, 3 tom. in-4, tom. Il, part, i,p. 64.
(x) Nelli, vita , tom. I, p. 26.
(2) Targioni, notizie, tom. II, part. «, p. 64-— Kclli, vila,tom. I, p. 27.
(3) Nelli, vita, tom. I, p. 27.
(4) Nelli, vita, tom. I, p. 28.
(5) Nelli, vila, tom. I, p. 27.
(6) Targioni, notizie, torn. Il, part. 1, p, 64.