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Tome quatrième.
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un marchand de laine, voulut qu’il se livrâtà la médecine, seule science qui pût alorsmener à la fortune. On ne saurait s’empê-cher de remarquer ces facultés multiples d’unhomme destiné à produire une révolution com-plète dans les sciences, et à devenir en mêmetemps le premier écrivain italien de son siècle;d’un homme qui a mérité que les plus illus-tres peintres, les Bronzino, les Cigoli (i), leconsultassent avec déférence , et qui était à-!a-fois le plus habile joueur de luth (a) et le plusrude dialeclitien de son temps; esprit singuliercapable de méditer profondément sur les plussublimes vérités de la philosophie naturelle, etd’improviser une comédie (3). Ces facultés si é-minentes et si diverses ne pourraient-elles pasfaire penser qu’il y a dans l’homme un principe

(i) Gulilei, opéré, tom. I, p. lxii. — Cigoli avait apprisde Galilée la perspective.

(i) Galilci, opéré, tom. I, p.Lxu.

(3) Venturi, memorie di Galileo, part. I, p. 356.— Torri-celli aussi avait écrit des comédies ( Targioni, notîtie, tom. I,p. 1 S 2 ): elles sont restées inédites comme celle qu’avait com-posée Galilée . Celle-ci était une commedia a soygetlo fortlibre : le manuscrit autographe se conserve à la bibliothèquePalatine de Florence .