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cours (i). Tous les écrivains contemporains s’ac-cordent à proclamer le succès de ses leçons ( 2 ).Dans une science difficile et à la portée d’un petitnombre d’esprits, il s’attacha un nombre d’audi-teurs qui parut extraordinaire, même à l’univer-sité de Padoue , alors si célèbre et si fréquen-tée (3).
Pendant les premières années de son enga-gement , Galilée composa : le Traité des fortifi-
reçut sa nomination : il fut d’abord engagé pour six ans(Nelli, vit a, toril. I, p. 4 g- 5 o).
(1) Suivant Nelli, après avoir obtenu cette chaire, Galilée serait retourné à Florence pour demander l’autorisation dugrand-duc J mais ce voyage ne me semble pas suffisammentdémontré. Yiviani n’en parle pas, et Gherardini dit que Ga-lilée resta à Venise jusqu'à la fin des vacances. (Nelli, vita,tom. I, p. 5 r. — Galilei , opéré, tom. I, p. ixvii. — Targioni,notizie, tom. II, part. I, p. 69). D’ailleurs la lettre d’Uguc--cioni, citée par Nelli, est du 21 septembre, et le décret dudoge, qui nomme Galilée professeur à Padoue , est du 26 dumême mois. Il n’est pas possible que dans l’intervalle Galilée soit allé en Toscane, et ait fait savoir à Venise qu’il avait ob-tenu la permission de Ferdinand de Médicis .
(2) Sa première leçon eut un succès extraordinaire et luivalut l’amitié de Tycho-Brahé ( Gassendi opéra, Fiorentiæ1717, 6 vol. in-fol. tom. V, p. 384-385).
( 3 ) Galilei , opéré, tom. I, p. lxvii-i.xix et i.xxxvti. —Targioni, notizie, tom. II, part. I, p. 69. — Veniuri, me-morie , part. I, p. n.