( »9 2 )
de retour en Angleterre en i6o5, n’a commencéà publier ses travaux que beaucoup plus tard ( i ).
a factionem) post moram sufïïcientem pro extinctione illius« ascititii Caloris, ad talem extensionem sive dimensionem,« qualis erit Aeris ambientis aut communia tùnc temporis,« quandoimmittiturvitrum, atque attrahit aquam insursum« ad hujusmodi mensuram. Débet autem appendi charta an-« gusta et oblonga,et gradibus (quot libuerit) interstincta.Vi-« debis autem prout tempestas diei incalescit aut frigescit« Aërem se contraliere in augustiusper frigidum, et extendere« se in latius per Calidum, id quod conspiceretur per aquam« ascendentem quando contrahitur Aër, et descendentem« sive depressam quando diiatatur Aër. » ( Baconis novumorganum, lib. II, aph. xm, % 38 ).— Bacon parle ici de cetinstrument comme d’une chose connue déjà, et effective-ment elle l’était depuis longtemps en Italie, où Sancto-rius en avait publié la description dès l’année 1612. Nousverrons que le thermomètre avait déjà été notablement per-fectionné en 1610; mais Bacon ne décrit que le plus ancienet le plus inexact de ces instrumens. Dans une courte intro-duction, placée en tète de la neuvième centurie de sa Sylvasylvarum, Bacon nomme les thermomètres sans les décrire ,et l’on voit, par le § 811 du même ouvrage, que ces instru-mens avaient toujours l’ancienne forme.
(1) La philosophia moysaica, où l’on trouve la descrip-tion du thermoscope ne parut qu’en i 638 , et l’on ne com-prend pas comment le jésuite Lana a pu attribuer cettedécouverte à Fludd ( Lana, prodomo dell’ arte maestra ,Brescia, 1670, in-fol., p. 62 , cap. vu); d’autant plus quecelui-ci ne décrit que le plus ancien instrument, qu’il in-dique comme étant déjà connu : « Vulgo spéculum Calenila-