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Tome quatrième.
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Drebell fit paraître en 1621 la description dece qu’on a appelé son thermomètre et quin’était qu’un appareil destiné à montrer lafaculté qu’a l’air de se dilater en s’échauf-fant (1) : au reste, Drebell semble avoir pres-que copié une indication dont nous avonsdéjà signalé l’existence dans les Pneumatiquesde Porta (2). Avant tous ces auteurs Sanc-

riurn dictum » ( Fludd , philosophia moysaica, Goudæ, i838,in-fol., § 1, 2, 4. 28, etc.).

(1) On ne saurait assez s’étonner de la facilité avec laquelleles erreurs se propagent et se reproduisent dans l’histoire deslettres et des sciences, par des écrivains qui se copient conti-nuellement sans se donner même la peine de voir les ou-vrages qu’ils citent. Drebell, auquel on a attribué si souventet jusque dans la Biographie universelle l’invention duthermomètre, n’a fait paraître qu’en 1621 (c’est-à-dire aprèsla publication des écrits de Porta, de Sanctorius et de Ba-con ), l’ouvrage qu’on a toujours cité à ce sujet. Il y a plus,dans ce livre, Drebell ne parle nullement du thermomètreni de la mesure de la chaleur : il se propose seulement demontrer que l’eau échauffée se transforme en air ( Drebell , denatura elementorum, etc. Genevæ, 1628, in-12, p. 24-27). Jen’ai jamais vu l’édition originale de cet ouvrage : dansl’édition que je viens de citer, la dédicace du traducteur estdatée de 1621. Je connais aussi une traduction différente, dumême ouvrage, imprimée à Francfort , en 1628, in-8.

Voyez la note XV à la fin du volume.

(2) Voyez ci-dessus p. i33.

IÜ

IV.