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sistible qu’il devait employer plus tard contre lespéripatéticiens. Se servant surtout de la méthodesocratique, s’armant tour-à-tour du ridicule etde la géométrie, il confondit son adversaire, quifut condamné publiquement (i).
La relation authentique de ce débat a été pu-bliée : il en résulte que Capra ignorait les élé-mens de la géométrie, et il peut sembler ex-traordinaire que le philosophe toscan consentîtà lutter contre un tel adversaire. Mais il paraîtqu’il y avait derrière Capra un ennemi plus re-doutable, que Galilée ne nomme pas (2). D’ail-leurs, non-seulement celui-ci aimait la discus-sion (3) qui lui donnait de nouvelles forces, maisdans la position où il se trouvait, critiquant Aris-tote et voulant tout réformer, il était forcé de
(O Galilei, difcsa, f. aa. —Dans cetle affaire Galilée futsoutenu par plusieurs nobles vénitiens et parSarpi ( Galilei ,difesa, f. 7, io, 11, 14.)
(a) Galilei , difesa, f. a-3.— Une note autographe de l’auteurnomme dans mon exemplaire Simone Mario Gantsecusano.
(3) Gherardini dit que quelquefois Galilée s’abstenait àdessein de perfectionner ses ouvrages pour être attaqué etavoir occasion de répondre (Targioni , notizic , tom. II,part. I, p. 70).