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Tome quatrième.
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gique de la question. Cette pièce, qui ne fut pu-bliée que longtemps après, est un modèle dedialectique, et peut être comparée aux lettres sicélèbres par lesquelles un autre illustre géo-mètre, Pascal, confondit, quelques années plustard, d’autres théologiens.

La cour de Rome suivait (i) attentivementtoutes ces controverses et ne voulait pas que l'in-terprétation des Écritures fût remise aux mainsdes séculiers. C’était là la véritable difficulté, caril ne manquait pas d’ecclésiastiques disposés enfaveur de la théorie du mouvement de la terre;mais tous prétendaient conserver à l’église le droit

(i) Il résulte du procès original de Galilée , que Delambrea eu entre les mains, et qui s’est égaré depuis, que dès l’annéei6i5 l’inquisition instruisait contre le philosophe toscan, etque le père Caccini , ainsi que le père Lorini, autre Domini-cain, avaient déposé contre lui. Ce père Lorini avait dénoncéà l’inquisition une lettre écrite par Galilée à Castelli le ai dé-cembre i6i3. Heureusement, malgré l'adresse et les témoi-gnages d'amitié (ce sont les termes du procès) qu’employèrenttour-à-tour à cet objet l’archevêque de Pise et l’inquisiteur(Delambre , histoire de l’astronomie moderne, tom. I, p. xxm-xxiv. — Voyez aussi Journal des savons, mars 1841 ),on ne put jamais saisir l’original de cette lettre, quia étépubliée par Poggiali ( Testi di lingua. Livorno , i8i3, 2 vol.in-8., tom. I, p. i5o).