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Tome quatrième.
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vingt années environ de négociations il dut seconvaincre qu’on ne comprenait pas même saméthode, et nous verrons plus tard qu’il n’ob-tint pas plus de succès en s’adressant à la Hol-lande. La sentence de l’inquisition, et la haine dontil était l’objet, ne firent qu’augmenter la disposi-tion qu’il avait à ne pas publier ses recherches,qu’il se bornait à communiquer à ses amis dansdes lettres qui étaient copiées et répanduesdans toute l’Europe (i). L’apparition de troiscomètes en 1618 ne pouvait manquer de four-nir à son esprit un sujet de méditations; maisétant indisposé (a) à cette époque, et ne voû-

tait une espèce de casque muni de deux lunettes ( Lettere iné-dite di uomini illusiri, tom. I, p. 57-53).

(1) Toutes les grandes collections de manuscrits con-tiennent de ces copies qui sont restées dans les corres-pondances littéraires de cette époque. La correspondancede Boulliau, les recueils de Peiresc et de Du Puy, les mé-langes historiques de la Bibliothèque de l’Arsenal, ren-ferment plusieurs de ces lettres scientifiques de Galilée co-piées par des contemporains (Voyez MSS. de la Biblio-thèque royale, Supplément français , n" 980.— Fonds Du-Puy, vol. 3go et 663. — MSS. français de la Bibliothèque deCArsenal, n° 574, vol. XXI- G, in-4. — MSS. de la Biblio-thèqtie de Carpentras , Peiresc, registre 41, tom. II, etc., etc.).

(2) Galilei , il Saggiatore, p. 16. — Pielli, vita, tom. I, p.43a. — Galilei , opéré, tom. I, p. lxxv.