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payer cher son insistance; mais le grand-duc ré-solut de le soustraire promptement aux dan-gers qui le menaçaient. Une lettre qu’il lui fitécrire par son secrétaire, et où les moines n’é-taient pas ménagés (1), décida enfin le philo-sophe à revenir en Toscane .
Galilée renouvela alors les propositions qu’ilavait déjà faites en 1612 au roi d’Espagne , relati-vement à la détermination de la longitude en merà l’aide des satellites de Jupiter (2); mais après
(1) Voici celte lettre remarquable tirée des Letterc inéditedi uomini illustri (loin. I, p. 57) : on ne comprend pas com-ment un prince qui dictait de telles lettres pouvait obéir à lacour de Rome. La peur ne l'excuse pas.
« Al Signor Galilei. — V. S. che ha assaggiato le persecu-« zionifratinesa diche sa pore elle sono, e le AA. LL. temono« che lo star V. S. in Romapiù lungamente possa causarle de’« disgusti, e perô loderebbero che essendone ella finora uscita« con onore, non stuzzicasse pih il can che dorme, e che se« ne tornasse quantoprima quà; perché vanno attorno delle« voci che non ci piacciono , e i Frati sono onnipotenti; e io« che le sono servitore non ho potuto mancare di avvertir-“ nela, oltre al significarle la mente delle Loro A. A., e le bacio« la mano.
« Di Firenze, *3 Maggio 1616.
« Il Segretario Picchena. »
(2) üelli, vita , tom. II. p. 660 et suiv.— Venturi, memorie,part. I, p. 177. — Galilée construisit à la même époque uninstrument destiné à faciliter les observations en mer. C’é-
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IV.