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Tome quatrième.
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avec une justesse remarquable, qu’une telle persé-cution serait une tache ( i ) pour le pontificat d’Ur-bain VILI, et que la postérité la comparerait à lacondamnation de Socrate. Galilée , aveugle, ne futpas moins contraint de passer ses derniers joursrelégué ( 2 ) à la campagne, loin de toute conso-lation (3), n’osant pas recevoir ses amis ni leurécrire, tremblant même de communiquer à quique ce fût ses découvertes de crainte de tomberdans les embûches de l’inquisition (4)- Et ce-

e d’uomini illustri, p. 89. — Venturi , memorie, part. II,p. 191 et suiv.).

(1) « E saria appunto una macchia allô splendore e f’ama di« questo pontificato » (Leltere inédite di j>rincipi e d’uominiillustri, p. 86.— Voyez aussi p. 88).

(2) Une seule fois on lui permit d’aller à Florence , à con-dition qu’il ne pourrait sortir, même pour se rendre à l’é-glise, qu’avec la permission de l’inquisiteur; mais bientôt ildut retourner à son carcere d’Arcetri ( Venturi, memorie,part. II, p. 228).

(3) On voulait l’isoler absolument : en i638 , le père Cas-telli, qui était à Rome, ayant désiré se rendre à Florence , lepape ne lui permit de voir Galilée que devant témoins (Ven-turi, memorie, part. II, p. 229).

(4) Voici ce qua, en 1637, Galilée répondait à Antonini,qui lui demandait communication de ses dernières décou-vertes.

» S’io non avessi, Ulustris. Sig., nui per mille altri riscontri,« ferma certezza del candido e sincero aifetto suo verso di

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