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Tome quatrième.
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tion délicate et non encore résolue, relative à lamanière de compter les erreurs (i) en raisongéométrique ou en proportion arithmétique,question qui touche également au calcul desprobabilités et à l’arithmétique politique.

Dans les mathématiques appliquées, dans laphysique, Galilée a fait une foule de remarquesingénieuses dont on essaierait en vain de fairerémunération. Ici, c’est un procédé pour dé-terminer le poids de l’air ( 2 ); là, des recherchessur la chaleur rayonnante, qui, dit-il, traversel’air sans l’échauffer, et qui est différente de lalumière (3); plus loin, des considérations sur lavitesse de la lumière, dont il ne croit pas la pro-pagation instantanée (4). Sa méthode pour ap-

( 1 ) Galilei , opéré, tom. II, p. 55 et suiv.

( 2 ) Galilei, discorsi e dimoslrazionimatematiehe, p. 82 - 83 .

(3) Galilei , opéré , tom. II, p. 44 1 2 3 4 -— On voit au même en-droit que Galilée admettait l’existence de l’éther.

(4) Galilei, discorsi e dimostrazioni malematichc, p. 42 -44- — Une remarque que Galilée fait ici sur les éclairs, sielle ne démontre pas le mouvement progressif de la lumière,semble prouver au moins que la propagation de la lumière etcelle de l’électricité ne sont pas toutes deux instantanées.Descartes croyait la transmission de la lumière instantanée.

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IV.