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Tome quatrième.
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vention. Pour fournir au lecteur tous les élémens decet important débat, je commencerai par reproduireici des passages extraits de divers auteurs , et qui de-vront servir de base à la discussion ; je donnerai ensuitetextuellement la partie du travail de M. Arago oùmon savant confrère a voulu établir son opinion à cesujet, et après avoir discuté en note quelques-unes deses assertions, je m’efforcerai de prouver, par descitations et des faits, que l’opinion de M. Hachettedoit être préférée.

Je ne saurais donner le passage original de Branca,à cause de la figure qui est trop compliquée pour qu’onpuisse la reproduire ici : il suffira de dire, comme jel’ai déjà fait aux pages 5 g et 60 de ce volume, queBranca se sert directement de la vapeur, qui sort de lachaudière par un trou , et qui fait tourner une roue,appliquée à une machine destinée à la fabrication dela poudre. Branca appelle la vapeur un moteur merveil-leux . Je commencerai donc par reproduire un passageoriginal de ce même Caesariano (i), déjà cité à proposde la chambre obscure, qui prouve que depuis long-temps, on connaissait en Italie la grande force quela vapeur est capable d’acquérir : voici ce que ditCaesariano à ce sujet :

« Ma che questo sia il vero da le Aeolipile æreæ« cio e di eramo seu altro métallo : Queste Aeolipilie« sono vasi concavi : facti con uno coperto si como le

(0 Vilruvio tradotto da Cacsare Caesariano t t. xxui.