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merà l’acqua, sempre l’aria prenierà l’acqua nel vaso,e l’acqua uscirà sempre fuori. Finita l’essalalione, simisuri quant’aqua sarà fuor délia cassa, elle in luogodell’acqua uscita fuori, vi sarà restata tant’acqua, e viaccorgerete délia quantità dell’acqua uscita, ellel’acqua si è risoluta in tant’aria. »
On trouvera la traduction de ce passage dans unextrait, queje donne plus loin, de la notice de M. Aragosur les machines à vapeur : je joindrai quelques re-marques à la traduction donnée par M. Arago.
Le passage suivant, tiré de la première édition desÉlémens de F artillerie de Flurence Rwault (Paris ,i 6 o 5 , in-8°, p. 126-129), est également nécessaire àcette discussion : j’ai dû mettre en bas de la page lesnotes marginales de l’édition originale.
« L’eau humide qui se convertit en aër, se raréfieet en est la raréfaction suivie de violence. Voyez-vousces instrumens d’airain globeux ét creux qui ont unIrou par lequel on y verse l’eau? Les Grecs lesont nommés (1) portes-d’Æole : pareeque si vous lesapprochés du feu, le métal en est eschauflé, et l’eauquand et quand, laquelle peu-à-peu se convertit enaër par l’action de la chaleur, et estant faicte rare etvent, elle sort par le trou avec furie, et après ravive lefeu par son souffle, qui le premier luy avoit donnéestre. Il y a quelque apparence que si ce nouvel aërne trouvoit lors issue libre par la petite porte, qu’il
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